29 janvier 2009
Chez les All Blacks...
...nous y sommes!
Slow, les recits arrivent...
24 janvier 2009
...l'AUSTRALIE
UN POINT SUR L'AUSTRALIE
POINT BUDGET
A peu de chose près, 1 € équivaut à 2 $.
Notre budget pour l'Australie était de 4900 € pour 7 semaines. Nous avons dépensé 6800 $, soit 3400 €. Nous avons donc sauvé 1500 € de notre porte-monnaie. L'hébergement nous a couté moins cher que prévu grâce au camping et au couchsurfing sans compter notre semaine de travail en l'échange du couvert et du gîte. Eh oui, toute peine mérite salaire !
POINT TRANSPORT
- 70 kms en vélo de Cairns à Port-Douglas
- 70 kms pour revenir en voiture
- 1500 kms en minibus lors du tour à partir Alice-Spring
- 2608 kms exactement au compteur de notre Toyota Corola
POINT IMPRESSIONS
Le négatif
- Après 17h, chaque ville d’Australie se transforme en ville fantôme.
- le retour en force des moustiques
- le malaise ambiant avec les aborigènes . « Il faut se méfier des personnes de couleurs » nous a-t-il dit Monsieur le policier.
- la taille de certaines araignées.
- l’absence totale de rugby. Les stades sont vides. La saison débute en février.
- l’impression de déjà vu. Les décors nous semblent parfois américanisés.
- trop de malbouffe
Le positif
- le beau temps partout et tout le temps (bon, sauf Uluru).
- les fêtes de fin d’années avec du monde et le fantastique feu d’artifice de Sydney.
- la fabuleuse barrière de corail
- l’accueil des aussies au travers le Couchsurfing et le Wwoofing.
- notre participation inattendue au plus grand festival de country musique d’Australie
- les TIMTAM, ces succulents biscuits australiens au chocolat
- les BBQ
- notre retour à la vie active pendant une semaine
- les différentes rencontres réalisées avec des français, des allemands, des canadiens, des suisses et des australiens
- l’OZ est une terre de loisirs
The gold point : our English is better now but always bad. Isn’t it ? No worries.
19 janvier 2009
LE BOUQUET FINAL A SYDNEY
7 semaines en Australie et voilà que je vous raconte déjà la dernière ! Façon de parler car ces temps-ci, nous trouvons peu de temps pour vaquer à nos occupations notamment moi en ce qui concerne ces récits de voyage. C’est fou comme le temps passe vite ! D’ailleurs, au moment où j’écris, nous sommes en Nouvelle Zélande et déjà à la moitié de notre tour du monde. Bon, arrêtons d’y penser!
Après nous nous être donnés comme des acharnés au travail, nous sommes redescendus tranquillement vers Sydney. Nous nous sommes rendus de nouveau au festival de Tamworth, histoire de s’imprégner davantage de cette ambiance folklorique. Nous avons été choyés par une mamie australienne qui vient camper au terrain de rugby depuis de nombreuses années. Puis ce fut le retour à Sydney. Nous sommes retournés chez nos hôtes et sommes retombés sur quasi la même équipe que trois semaines plus tôt. Ces retrouvailles étaient idéales pour terminer en beauté dans ce splendide pays. Bon, c’est vrai, nous n’avons pas été séduits de suite par l’Australie. Nous avons débarqué, sans plan, perdus dans cette immensité. Alors, nous sommes « allés avec les flots », expression australienne, et la magie de l’OZ nous a charmé petit à petit. Et, si nous pouvions revenir au jour de notre arrivée, comme par enchantement, nous ne changerions rien à notre histoire. L’Australie nous a réussi !
18 janvier 2009
Welcome to the sticks!
Nous avons sélectionné plusieurs fermes dans notre guide de WWOOF australien. Non pas en fonction de ce qu’on pouvait y faire mais de leur localisation. A mi-chemin entre Brisbane et Sydney nous paraissait être un bon compromis. Un premier coup de fil passé et c ‘est dans la poche ! Mais comment m’ont-il compris avec mon anglais à 2 cents ? Nous ne savons pas vraiment de quoi il s’agira mais peu importe.
Voilà, le jour J est arrivé et nous nous dirigeons vers cette ferme au beau milieu de nulle part. Une seule route et des terres, des arbres, des grosses pierres, des collines à perte de vue. Un No mans land. Elle est excentrée à plus de 20 kms du village. Notre boss, Tim, nous attend au carrefour avec son pick-up. Nous le suivons jusque chez lui. Quelle charmant ranch digne de la famille Ewing ! Mais ici, nous sommes chez les Wright. Il nous présente à Karen, sa femme et discutons tant bien que mal en anglais autour d’un repas. Ils ont 4 enfants adultes, un chien, des milliers de bétails tels que des moutons et des vaches sur plus de 3500 acres. Ils détiendraient l’une des plus grandes fermes de la région. Demain, pour notre première journée, nous devrions travailler avec les moutons. « OK, no problem ! » Puis, on nous conduit chez nous. Incroyable ! Nous allons loger tout seul dans une charmante maison. Ca commence plutôt bien pour nous!
Le premier jour est inoubliable. Nous avons des chevaux munis de quatre roues pour nous déplacer. Certes, c’est légèrement plus moderne que dans les Westerns mais rouler en quad est d’autant plus amusant. Nous faisons du tout terrain pour rassembler un troupeau de moutons dans un enclos. Et une fois chose faite, mon cow-boy attrape la bête de ses gros bras musclés et nous la tenons pendant que Tim leur coupe la queue , leur fait un piercing à l’oreille, un vaccin et noue l’attirail des mâles. Moi, prise de pitié pour ces animaux, je leur fait les yeux doux pendant qu’ils se débattent momentanément de douleur dans nos bras.
Le lendemain, la course folle reprend, nous sommes plus nombreux cette fois car le fils et la fille, Jackie et Lucke, entrent en jeu. Ce sont maintenant plus de 1000 moutons que nous rassemblons à l‘aide de nos véhicules respectifs. Juste entre vous et moi, Alex a roulé sur trois moutons ce matin. Alors ? Qui de nous deux roule mieux que l’autre ? Bon, revenons-en à nos moutons. Nous les faisons faire la queue dans un couloir de ferraille approprié et après leurs avoir donné des vitamines, nous les trions. Les vieux par-ci, les agneaux par là, les dévitalisés dans un autre coin et le tour est joué. Après ça, nous sommes usés alors nul besoin de les compter pour nous endormir.
Mercredi est vachement plus cool. Nous nous déplaçons en voiture avec Tim sur ses deux autres propriétés et la matinée est passée. Moins fatigués, nous avons le temps de faire du kayaks sur leur rivière. Comme nous aimons nous laisser guider par les flots.
Les autres jours défilent d’une façon toujours aussi amusante. Entre le travail, nous bossons quelquefois dur. Nous avons par exemple nettoyer toute la pergola de cette grande propriété. J’ai également nettoyé des carreaux alors que je ne fais jamais les miens. N’est-ce pas maman? Pendant ce temps là, Alex se devait d’encaisser les ordres nonchalants et les humeurs du boss. Quoiqu’il en soit, cette expérience est unique. Nous avons l’impression d’être dans cette fameuse émission « Vis ma vie ». Aussi, vivre la vie d’un fermier australien pendant une semaine est-il intéressant pour les deux bailleulois que nous sommes ?
Pour clôturer cette aventure avec succès, nous sommes invités par nos hôtes au festival de country de Tamworth. Nous allons voir le show de la belle Mélinda Shneider. Les fans de country music connaitrons sûrement. C’était ambiance festive est vraiment sympathique et familiale. Du dessous de nos chapeaux de paille, nous nous régalons de voir les fameux clichés de Cow-boys devant nous. YEEH AHHH !!!
10 janvier 2009
Le Sydney-Brisbane
Nous sommes allés chercher notre Toyota Korola toute blanche chez « No Birds… »vers 14 h. Non pas sans une petite appréhension à vrai dire. Rouler à gauche n’est pas si évident, surtout quand ça fait 4 mois que l’on n’a pas conduit ! Nous avons un avantage : notre caisse est munie d’une boîte automatique. Ainsi le conducteur pourra presque se laisser conduire. Pour cette première course de l’année, Alex sera le pilote et moi le copilote. Il me semble ne pas avoir eu le choix. Pensez-vous qu’il fasse réellement confiance en ma conduite? Enfin bon, c’est lui l’homme de la situation. Ah oui ! Nous avons aussi l’option « Lotti on board ». Charlotte est une jeune allemande dégourdie, une vraie Rotteveiller de provenance. Figurez-vous que dans notre nouvelle communauté de couchsurfeurs, nous sommes très solidaires alors nous la conduirons jusqu’à Brisbane. Elle est en quelque sorte notre commentatrice en Anglais.
J’ai les cartes en mains, Alex les commandes et Lotti le siège. Le départ est maintenant donné.
Il faut vite sortir de Sydney, la circulation sera moins compliquée. « Droite léger Alex. Oui, bien ! »… « Gauche moyen »…« It’s red »… « À droite » « non, reste à gauche mais va à droite »… « Au zut, ce n’est pas la bonne » « demi-tour » « It’s OK ». Après un condensé de jargon professionnel, nous parvenons enfin sur la « Pacifique Highway ». Je me sens toute suite plus en sécurité car Alex connaît cette route. Nous en avons effectivement parcouru 70 kms en vélo sur plus de 3000 de long. C’est un champion ! Il a très vite pris le coup. On dirait qu’il a fait ça toute sa vie. C’est bon, on est parti!
Après quelques arrêts pipi-clopes, nous nous posons près de Nelson Bay. Nous montons notre camp puisque
nous avons enfin dégotté une tente, nous nous ravitaillons et allons nous coucher. Demain sera une autre journée. Le lendemain, la course folle reprend. Nous grimpons jusqu’au phare et nous apercevons l’équipe des Dauphins. Ils ont de l’avance sur nous. Normal : ils sont dans leur élément. Puis, c’est PJ le Koala que nous voyons perché sur un arbre. Quelle stratégie utilise-t-il pour réussir à se reposer entre chacun de ses déplacements? Nous faisons aussi un bout de piste à pieds dans les immenses dunes de cette région puis nous traçons jusque Byron Bay. Mince, tout est complet! Il y a trop d’australiens en vacances ! Ce n’est point grave, nous trouvons quand même refuge dans un camping hors de la ville. D’autres sports en tout genre ont lieu ici et en particulier le surf. Billabong, Roxy, Oakley, Quicksilver, les équipements vont de bon train. Nous nous mélangeons un peu aux vacanciers et allons faire du kayak en mer. Nous en profitons pour aller faire une queue de poisson à nos adversaires aquatiques de taille mais c’est plutôt le contraire qui se produit. Puis, nous repartons en direction de Brisbane. Lotti nous a trouvé une bonne adresse sur couchsurfing : un couple d’australiens ou d’ « aussies » comme on dit ici. Ils nous hébergent pour trois jours, le temps d’une révision de notre pare-choc dorsale sur un véritable matelas. C’est aussi l’occasion de rouler des mécaniques dans la ville. Enfin, nous accélérons une dernière fois sur nos jambes pour que notre coéquipière favorite puisse prendre le relais avec son nouvel engin et notre course vers le Nord, notre Sydney-Brisbane s’achève ici.
Mais le moteur tourne toujours, il n’y a que le circuit qui a changé. Notre duo de choc s’est reformé et nous redescendons tranquillement vers le sud. Nous faisons une bifurcation sur la Gold Coast. La côte porte bien son nom. Les plages, les vagues et le soleil y sont grandioses. A Surfer Paradise ou Burleigh Heads, nous en
avons bien profité. Maintenant, c’est vers les terres que nous nous dirigeons. Les paysages restent toujours aussi beaux. Comme l’Australie est verte, vallonnée et en beauté dans ces paysages que nous traversons. C’est néanmoins dans une région un peu plus aride que nous allons nous garer pendant une semaine afin de…devinez quoi? De travailler. Ben oui ! Ce n’est pas tout de se balader!
08 janvier 2009
Ils se moquaient souvent de nous à cause de la patate de défis que nous avons.
Nous ne les avons donc pas loupés nos petits suisses avant de s'en séparer.
Plutôt que de jeter notre belle parure de plage trop encombrante pour nous, nous leur avons gentiment donnée, dédicacée, en cadeau. Ils doivent le transporter partout et l'étaler devant les jolies plages asiatiques qu'ils arpentent.
Alors voici leurs premières photos.
OK, il est un peu empoisonné comme cadeau, mais n'ayez pas de pitié pour ces deux vadrouilleurs car ils nous en font voir aussi de toutes les couleurs...
PS:Merci les Amis,
Vous voyez, nous pensons souvent à vous!
Bonne continuation...
Bisous
Alex et Betty
02 janvier 2009
Une année mémorable
Ca y est, l’année 2008 est terminée maintenant. Quelle fabuleuse année pour nous! Que de choses nous avons vues et vécues! Celle-ci est encore très présente dans nos têtes car elle n’est finalement pas très loin. Les fêtes se sont déroulées à vitesse grand V pour nous. La preuve, ce journal de bord a été un temps soit peu délaissé dernièrement. Attendez que je me remémore les derniers grands moments…
Je me rappelle parfaitement de notre arrivée à Alice Spring le 22 décembre, de ces rayons de soleils et de ces mouches qui nous attendaient en sortant de ce petit aéroport. Ces deux là font bien la paire là-bas. Les uns essayent de vous achever de l’extérieur en s’attaquant à votre peau. Les autres, tentent de s’infiltrer à l’intérieur. Elles vous attaquent le coin des yeux, la bouche, le nez sans scrupules.
Je me souviens de notre charmante auberge de jeunesse et de la petite caravane
où nous dormions. Celle-ci était munie d’un vieux et bruyant générateur d
’air conditionné néanmoins très utile quand le thermomètre extérieur affiche son maximum de 50 °C. Cette chaleur n’empêchait pas la dizaine de perroquets de venir se percher en plein milieu de la pelouse alors que nous prenions notre petit déjeuner. A leur place, Alex et moi filions vite dans la piscine pour nous rafraichir.
Cela me fait penser que c’est également dans cet univers très chaleureux que nous avons
passés les fêtes de Noël. Après avoir été dîné, nous avons bu des bulles et plongé dans la piscine pour le réveillon. Et, le « X-Mas Day », nous l’avons fêté entre voyageurs venus des quatre coins de la terre et surtout de notre pays, comme par magie. Santa Clause était même de la partie. Le BBQ, la bière, les chansons, le waterpolo et des jeux de rôle ont marqué notre après-midi.
Mes souvenirs d’Alice Springs se portent également sur la population aborigène.
Cependant, ce que nous retenons d’elle, n’est pas forcément le meilleur. En effet, le climat nous a paru électrique entre cette minorité « noire » et les "blancs". Elle n’a pas l’air d'avoir sa place sur ses terres. Nous l’avons souvent vue regroupée dans les pelouses bordées d’interdictions de picoler qui lui semblent destinées. On dirait que ces personnes attendent que la journée s’achève. Mais pourquoi travailler si le gouvernement les paye pour se faire pardonner des persécutions passées? Il me semble que le secteur social ait encore du chemin à parcourir.
Comment pourrais-je oublier notre tour organisé en plein milieu de cet out back australien? Il s’agit de tro
is jours mémorables autant par cette aventure groupée que nous avons vécue que par
cet univers hors du commun que nous avons vu. Notre guide, une véritable Aussie qui débordait d’énergie, nous a tous qualifiés de chanceux à cause du caractère exceptionnel d’un Ayers Rock vêtu d’innombrables chutes d’eau. Cependant, chacun de nous auraient préféré connaître le soleil faire son tour de magie habituel en teintant alternativement ce rocher de pourpre, de orange, de ocre en se levant et en se couchant. La pluie a joué de son charme à la place.
Néanmoins, la randonnée sur trois sites fantastiques comme Kings Canyon, Mont Olga et Ayers Rock n’en demeure pas moins magnifique et resterons à jamais gravés dans nos têtes comme sur de la pierre. Après
tout, un temps couvert est idéal pour une marche en plein milieu du désert. Nous avons partagé de bons moments avec le groupe. Entre autre, nous avons parlé de la pluie et du beau temps avec Guillaume et Yannick, les toulousains, Nicole, Serge et Pauline, la famille suisse et des allemands, des suédoises, etc. un tas de gens sympas. Nous avons campé ensemble avec des tas d’insectes et des dingos (chiens de l’out back australiens) Mémorable !
Le dernier grand moment de l’année s’est déroulé à Sydney. Des notre arrivée,nous avons été accueillis par Natasha et Chase. Quelle chance incroyable! Non seulement les hébergements affichent tous complets durant cette période de l’année mais nous ne pouvions pas mieux tomber. D’ailleurs, c’était une véritable auberge de jeunesse chez eux. Ils ont exceptionnellement offert l’hospitalité à une petite dizaine de personnes en même temps. On aurait dit notre maison lors du carnaval !
Pour le réveillon, nous avons eu l’exclusivité de prendre un apéro dînatoire avec les propriétaires. Puis nous nous sommes rendus, avec dans un quartier de Sydney qui offrait une jolie vue sur la ville pour observer les feux d’artifice. D’autres ont préféré attendre 12 heures au soleil pour voir les 12 minutes de spectacle. En valait-ce vraiment la peine? Nous l’avons déjà tant apprécié de loin !
Enfin, pour le jour de l‘an, c’est tout ce beau petit monde qui a pris un Pic-Nic ensemble sur une baie de Sydney fort bien sympathique.
Maintenant, c’est l’année 2009 qui s’élève devant nous. Nous souhaitons qu’elle soit autant à la hauteur que sa précédente. Déja, elle démarre en beauté car nous voyageons vers de nouveaux horizons grâce à notre voiture de location. Ca roule pour nous !
01 janvier 2009
BONNE ANNEE
Merci a chacun de vous pour vos voeux.
A notre tour, nous vous souhaitons a toutes et a tous, une formidable annee 2009, pleine de reves, de projets et de voyages...
*Remerciement a David pour cette jolie photo prise en Inde.




















