bettyalexyesworld

tour du monde de betty et alex

27 novembre 2008

... la Chine

UN POINT SUR LA CHINE

P1010645P1010646

Point Budget

1 Euro equivaut a 8.80 yuans

L'Euro baisse encore et encore. C'est moins sympa pour tout le monde. Nous le ressentons aussi en voyage. Notre pouvoir d'achat n'est pas ce qu'il aurait pu être. Mais nous en sortons plutôt bien car malgré cela, nous ne dépassons pas notre budget. En effet, notre budget etait de 980 euros et nous avons depense 7600 yuans soit 865 euros.

Point transport

- excursion en mini bus jusqu a la muraille 220 kms / 6 h aller-retour

+ 10 kms innoubliables a pied sur la muraille

- train Pekin Shanghai 12 h / 1500 kms

- train Shanghai / Hangzhou 400 kms / 2 h aller-retour

- taxi, bus, metro a gogo

- bateau Shanghai - Osaka 45 h

Point impression

le positif

- la demesure hight-tech de Hong-Kong

- l atmosphere des hutongs de Pekin comme ceux des vieux quartiers de Shanghai

- la singularite de chaque ville que nous avons faites

- un designer jalouse par Alex et qui fait succes aujourd hui en vendant ses T-shirt

- l auberge de jeunesse de Pekin et Georges notre guide d un jour

- de belles petites galeries de peintures

- de bons petits repas pris a la sauvette dans la rue meme si ca fait peur quelquefois

- nos premieres experiences d hebergement chez l habitant

- le froid du Nord qui nous rappelle notre coin

- une culture interessante qui remet en question nos prejuges

le negatif

- les chinois qui raclent leur gorge bruyamment et crachent leur gros molard

- les bousculades exagerees pour prendre les transports en commun

- des odeurs nauseabondes de certains etals de nourriture

- la difficulte de trouver une petite bourgade a la campagne de mois de 4 millions d habitants

- des adresses qui n hexistent plus comme cette ecole de Kung-Fu

un point en or pour le gigantisme de la grande muraille de Chine

Posté par betch à 08:26 - Un point sur ... - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


26 novembre 2008

la relance du Concours STICKERS

Ca y est, nous prenons enfin le temps d’alimenter la rubrique du concours.

Le jeu a commencé depuis plus de 3 mois maintenant et nous détenons déjà quelques unes de vos œuvres.

Nous rappelons pour ceux qui ne seraient pas au courant ou qui auraient oublié comment participer à ce concours. Il suffit de faire une photo insolite avec notre autocollant et de nous la faire parvenir à l’une de nos adresses :

traisnelalex@yahoo.fr (Alex) ou betchlance@yahoo.fr (Betty).

Nous la mettrons alors sur ce blog dans l’album « Autocollant Concours Photo».

Quand le temps sera venu, un jury élira la ou les photo(s) gagnante(s).

Le jury fera son choix en fonction des critères suivants sachant qu‘il ne se tiendra pas pour responsable des troubles occasionnés et des éventuelles conséquences physiques morales ou matérielles causées par certains participants :

1- impression générale                                      0pt   2pts  4pts

2- originalité                                                   0pt   2pts  4pts

3- qualité de la prise de vue                              0pt   1pt    2pts

4- émotion provoquée au jury                            0pt   1pt    2pts

5- exotisme                                                    0pt   1pt    2pts

6- travail demandé                                           0pt   1pt    2pts

7- mise en scène                                             0pt    1pt   2pts

8-difficulté/risques encourus lors de la prise          0pt    1pt   2pts

9- tentative d’amadouement du jury                   -0pt  -1pt  -2pts

10- doute du jury quant à la probabilité              -0pt  -1pt  -2pts

Attention, toute photo truquée ou photo montage fera l’objet d’un hors concours.

Allez, ressortez votre sticker du fond de votre tiroir, de votre porte-feuille. Décollez le de votre frigo, de votre agenda minutieusement pour ne pas y laisser un coin ou aller embêter nos mères frères et sœurs en espérant qu’ils en aient encore. Toutes les chances sont avec vous pour remportez un splendide cadeau tour du monde !!

Posté par betch à 16:15 - Avec Nous... - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

25 novembre 2008

Sur la mer

P1010870P1010868Ca y est nous quittons la Chine pour nous rendre au Japon. Nous embarquons à bord d’un ferry qui nous y emmènera  en 48 heures. C’est une équipe charmante qui nous accueille. Nous avons presque l’impression de monter sur « le love boat » mis à part que Julie s’est fait un lifting, le commandant a rajeuni et il n’y a pas un seul Isaac à bord. Par contre nous retrouvons des passagers en tous genres. Des  filles espagnoles semblerait-il, des compagnons du devoir allemands en costumes traditionnels, des gens seuls comme Manu le canadien, d’autres couples européens, qui, comme nous, font la traversée pour poursuivre leur long voyage. . En revanche, dans ce petit groupe d’une cinquantaine de personnes, il y a surtout des chinois qui se rendent au Japon et des japonais qui regagnent leur pays.

Le Love boat devient tout de suite moins romantique lorsqu’Alex et moi sommes guidés dans nos chambre respective. Les dortoirs, nous le savions, ne sont pas mixtes. Alex partagera une chambre de 20 personnes et moi je suis avec 3 femmes. Et là je pense à mes copines, à nos soirées filles. Ce bateau s’avère être idéal pour ce genre de petites réunions. Ma chambre est entièrement recouverte de tatamis au sol, ce qui nous permettrait de dormir confortablement toutes ensembles plutôt que de nous entasser sur et à côté d’un canapé. A l’étage, on trouve une salle de bain avec une baignoire qui peut toute nous contenir à condition de mettre les futures mamans au milieu. En plus, dans la même pièce se trouvent des grands miroirs et des douches pour faciliter les masques de concombre et les épilations à la cire. Il y a aussi une salle télé très bien avec des canapés confortables pour s’affaler et se mater un bon vieux film à l’eau de rose. Et pourquoi pas Dirty-Dancing ? Et attention, le plus intéressant est le bar karaoké avec un book de chansons épais comme l’annuaire. Il contient même des chansons en Anglais notamment celles de la madone. Et si l’on bouge les tables, on peut même danser.

« Bon, Betty, redescend sur mer. Tu es avec des inconnues qui ne projettent apparemment pas de faire la fête ». Je me réjouie tout de même de voir mes amies très prochainement en live lors de ce fameux RDV.

La réalité est que mon homme et moi avons tous ces atouts de notre côtés, enfin presque. Nous allons pouvoir nous la couler douce pendant 2 jours entiers.

Posté par betch à 08:25 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

23 novembre 2008

Hangzhou se dit "rantcho"

Comme de coutume, nous aimons nous isoler un peu à la campagne, histoire de 2 ou 3 jours. Cependant, pour sortir du trafic urbain, il nous faudrait plus de temps devant nous. Nous avons trouvé un compromis et nous sommes allés nous aérer à Hangzhou, petite ville de 4 millions d’habitants située à 200 kms de Shanghai. Détrompez-vous, nous avons réussi à prendre du bon temps en longeant les eaux du fameux lac de l’ouest. En une demi-journée nous en avons fait le tour à pied. Le paysage citadin nous paraissait loin derrière nous, laissant place à de jolies collines verdoyantes, des pagodes, des temples. Peu importe où nous allons, nous trouvons toujours des choses à voir et à faire.

Je pourrais vous en dire plus sur notre sortie mais à l’instant où je vous parle, un homme s’assoit près de moi pour attendre également le train. C’est un chinois d’une cinquantaine d’années. Son regard interrogateur sous entend qu’il souhaite me parler.

« choutchantouridjochi!!??? » Ca y est, il l’a fait et je n’ai rien compris ! Il persiste : « tchintchanchouodzincho ??!!!! » Je ne comprends toujours rien et le lui laisse comprendre. Notre conversation devient plus intéressante car je perçois enfin un soupçon de « chinglish »dans ce qu’il dit. Je lui réponds alors avec mon bon « franglais ». Cependant ce monsieur ne semblerait connaître que 3 mots d’anglais et moi, en chinois, je n’en connais guère davantage. Alex ne vient pas à mon secours car il est entré, lui, à sa façon, en communication avec une petite chinoise. C’est histoire sans parole de leur côté. Je décide moi aussi de dessiner pour répondre au « wir you from ?» de mon interlocuteur. Ma France fait légèrement la gueule et à mon copain, a ne lui parle pas. Je persévère en rajoutant l’Angleterre. Oh! Il a compris ! Et puis, de fil en aiguille, avec l’aide d’une tierce personne qui s’immisce dans notre conversation très élaborée et même de notre guide Michelin, nous apprenons nos prénoms. A ma demande, il m’écrit aussi le mien en chinois. L’échange semble maintenant plus difficile à côté. La mignonne n’ose pas prendre le lapin qu’Alex lui a dessiné. Une dame chinoise s’en empare alors. Mais que va-t-elle faire avec ?  Cette fois, nous laissons tomber, ce serait trop compliqué de lui demandé et puis de toute façon notre train qui nous ramène à Shanghai est arrivé. En Chine, nous sommes quotidiennement confrontés à la barrière de la langue. Parfois ça nous embête, parfois ça nous amuse mais avec un peu de temps et de patience, nous parvenons toujours à nous débrouiller et à nous faire comprendre.

Posté par betch à 08:19 - Carnet de route - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

19 novembre 2008

Shanghai surprise

P1010667P1010519Comme sa cousine au Nord qui a été en partie transformée suite aux jeux olympiques, c’est au tour de Shanghai à subir du renouveau en vue de l’exposition universelle. Cet événement se déroulera ici même en 2010.  C’est dans cette ville immense et en remue-ménage que nous débarquons.

Heureusement, grâce à internet, nous avons trouvé Béatrice et Michel, un couple français, qui nous permet de ne plus nous perdre dans ce traquenard géant. Non seulement, ils nous accueillent chez eux dans un immense complexe résidentiel très agréable mais ils nous emmènent aussi dans des endroits sympas de Shanghai. Ca fait du bien de se laisser guider de temps en temps. C’est ainsi que nous avons côtoyé un restaurant musulman où ils font leurs propres noddles en manipulant la pâte dans tous les sens. Nous sommes allés nous désaltérer dans une micro-brasserie où ils sembleraient faire leur propre bière. Sans aucun doute, la meilleure depuis bien longtemps. Nous nous sommes promenés dans des ruelles pleines de vie au cœur de Shanghai mais où les gens vivent en toute simplicité. Nous y avons dégusté des spécialités locales délicieuses pour 2 ou 3 sous. Béatrice nous a entraînés dans l’endroit idéal pour les nanas. C’est un grand marché au tissu où chacun peut se faire tailler ce qu’il souhaite dans le tissu qu’il souhaite. Je n’ai eu que l’embarras du chois pour mon souvenir de Chine. Un autre jour, c’est Michel qui conduira Alex dans le paradis de l’électronique. Le pauvre, ne pouvant pas se faire un appareil photo dernier cri malgré des prix avantageux, il se dégote une mini souris pour notre petit ordi. Nous n’avons pas fêter le beaujolais nouveau ici mais « l’endicra »ou quelque chose comme cela. C’est ainsi que nous nous sommes accoutrés d’une panoplie de plastique pour les amateurs comme nous et avons dégusté les écrevisses mais surtout les crabes de la saison. Ce n’est pas chose évidente! Toute la singularité de ces lieux fréquentés, nous la devons à nos hôtes. Notre guide Michelin du moment ne leur arrive pas à la cheville. Ces deux français nous apportent plus que des conseils. Ils représentent, eux, une adresse à recommander. Les histoires de img_l_2748341Béatrice et le travail de Michel nous permettent d’apprendre énormément sur la culture chinoise. Nous comprenons que malgré ces multiples petits détails qui nous agacent par moment et nous laisseraient croire que la Chine est encore à l’aire du Moyen-âge, ce pays est dotée d’une grande richesse. Mérite t-elle les nombreuses leçons que nos pays occidentaux veulent lui donner ? Il est très dur de se faire une opinion lorsqu’on survole comme nous les choses. Nous sommes un peu frustrés de vivre aussi rapidement un pays aussi grand. Mais, revenons à Shanghai cette immense minuscule partie de la Chine. Cette ville nous a beaucoup moins charmée que les précédentes. C’est peut-être parce que nous ne sommes pas parvenus à la maîtriser, à la comprendre. Elle est tellement changeante! Apprivoiser une entité en perpétuel mouvement est finalement impossible.

Posté par betch à 08:14 - Carnet de route - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

15 novembre 2008

The Great Wall

P1010441P1010391Aller en Chine et ne pas voir la grande muraille était pour nous inconcevable. D’autant plus en séjournant à Pékin, si proche ! C’est pourquoi, nous avons fait une escapade jusque cet incroyable édifice. Nous avons effectué une randonnée de Jinshanling à Simatai. Cette partie du mur est réputée pour être la plus belle en fonction des fabuleux paysages qu’elle offre. De plus, c’est la plus éloignée de Pékin, donc la moins touristique, d‘autant plus par cette saison. Hormis les 4 européennes qui faisaient partie de notre groupe, Alex et moi, à notre grande satisfaction, avions l’impression d’être seuls sur ce chemin de 5000 kilomètres de long. Nous avons piétiné, marché voire couru sur plus d’1/500ème de ce parcours et franchi environ 25 tours de gardes. Cela était plutôt simple par endroit car la muraille a été en partie rénovée mais certaines places étaient abîmées par le temps et les événements. Elles étaient donc plus difficiles à traverser. Nous sommes très fiers d’être allés jusque là mais croyez moi, ceci n’est pas un exploit quand on sait qu’il a fallu amener une par une les briques qui ont servi à monter cette merveille. Ce jour là, le soleil avait décidé d’être également de la partie, ce qui nous a permis de nous rendre compte davantage de la démesure de ce travail conçu entièrement des mains de l’homme.

Posté par betch à 15:25 - Carnet de route - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

13 novembre 2008

les deux tons de Pékin

P1010156P1010030Nous savions qu’il devait faire plus froid dans le Nord de la Chine mais quel changement radical avec Hong Kong ! Nous nous rappelons maintenant ce que c’est avoir froid. Nous comprenons pourquoi les pékinois riaient de nous à notre arrivée. Le débarquement en bermuda n’était pas une bonne idée.

Mais, ce froid qui nous a tant glacés au départ est le même qui nous a charmés par la suite. Il transmet une atmosphère particulière à Pékin. Un brouillard blanc, sans doute la conséquence de ces basses températures mélangées à un air pollué, recouvre la ville entière. Cela nous semble magnifique quand nous nous promenons à vélo dans les rues. Surtout dans ses vieux quartiers grisés appelés hutongs. Ils sont en pleine ville mais lorsque nous nous y aventurons, le calme nous pénètre immédiatement.

P1010088P1010103P1010097

Et puis, il y a cette touche de rouge tranchante un peu partout. A nos yeux, elle n’est qu’une couleur chaude qui embelli cet aspect figé et glacé.

Nous nous baladons également dans un tout nouveau quartier à la tombée du jour. Et là, c’est encore une étrange ambiance qui nous traverse. La nouvelle rue piétonne est rectiligne, bordée par de merveilleux bâtiments mais sans vie. Tout y est fermé. Nous avons alors l’impression d’être dans une ville fantôme parfaite. Même la fameuse place Tian’an Men nous apparait vide de vie malgré les milliers de personnes qui y défilent chaque jour tellement elle est immense (la plus grande du monde) . Nous n’oublierons pas non plus l’éblouissant parc olympique de jour comme de nuit. Cependant, le climat est loin d’être chaleureux comme au temps des jeux. Nous nous sommes tout de même bien amusés en mangeant les plats auto-chauffants qu’ils y servent mais nous ne décernons aucune médaille à cette nourriture chimique qui s‘est vite rafraichie.

P1010311P1010304P1010335

L’environP1010253nement complet semble baigné dans la froideur. Les gens aussi sont d’un abord très dur ici. Mis à part le premier jour, nous avons l’impression d’être maintenant transparents. C’a fait un drôle d’effet de passP1010145er inaperçu. Devons-nous mettre un nez rouge pour contrer cette indifférence ? Pourtant ces places surpeuplées de gens ne devraient-elle pas apporter un peu de chaleur humaine ? Il faut les voir faire cette queue raide comme la justice en attendant le bus. Mais à Pékin, je crois que chacun porte un masque d’opéra comme dans ce magnifique spectacle auquel nous avons assisté. D’ailleurs, si l’on creuse un peu cette couche de marbre, nous trouvons alors des gens charmants comme à cette auberge de Quian Men où nous avons logé. Alex y a laissé sa trace de couleur, non pas pour se faire remarquer mais car les chinois voulaient se souvenir de notre passage. Et puis, quand le soleil perce à Beijing,, tout nous paraît alors plus relâché. Jusqu’à dans la cité interdite où deux touristes chinoises nous offrent leur goûter de bon cœur. Nous étions alors dans les mains de Georges (gentil pékinois) qui nous a choisi pour être ses premiers clients, s’entrainant au rôle de guide.

L’apparence est parfois trompeuse et Beijing nous a bien bluffés dans tous les sens du terme. Cette douche écossaise à la chinoise nous a beaucoup plu.

Posté par betch à 04:17 - Carnet de route - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

09 novembre 2008

HONG KONG, marathon entre les buildings

P1000800Notre première impression a été la grandeur de cette ville. Tout y est immensément P1000860grand et condensé. Les grattes-ciel sont disposés les uns auprès des autres tels des dominos géants. La chaîne commence au centre avec les hauts buildings du buiseness, puis, elle prend de multiples directions avec des tours commerciales interminables et se poursuit longuement en péripétie avec des immeubles de logements tristes et gigantesques. Sans trop exagérer, je crois que Bailleul entier peut vivre dans un seul de ces blocs. Durant notre séjour, c’est au neuvième éP1010014tage, dans l’appartement et sur le canapé d’Adrian que nous avons dormi. Il représente notre premier hôte. C'est aussi quelqu'un de taille. Grand de confiance. Haut de générosité. Il vient de Roumanie pour travailler justement à central, le quartier des affaires, dans une banque. Nous l’avons vu très peu car il est très occupé. Mais, ici, c’est l’ambiance générale qui est speed. Tout le monde est « en service » et tout est « sous tension ». Une population qui vit dans la polution. Pour Adrian, le point noir de Hong Kong est cette surpopulation et la compare alors à un poulailler. « Ferme de poules » est son expression exacte. Je trouve que cette ville s’apparente davantage à une fourmilière de par ses habitants effectivement très nombreux et minuscules, comparés au décor, et qui grouillent dans tous les sens. La seule différence est que ces petits bonhommes semblent plutôt vivre chacun pour soi ici, quoiqu'une figure représentative apparait régulièrement. Pendant 5 jours, nous avons pris la même cadence et avons couru dans tous les sens mais obéissant à notre reine carte. Une fois nous nous sommes dirigés au Nord, en bateau, sur l’île de HK pour voir les buildings faire leur show nocturne. Une autre fois, nous avons pris une passerelle par ici, un escalator par là, nous avons tourner en rond pour visiter ou faire du shopping. Un coup, nous avons grimpé en haut et avons fait un tour pour voir ce qui se passait en bas. Nous nous sommes aussi écartés vers l’est en direction de la mer de Chine. Nous avons pris le bus vers la droite, le métro pour aller vers la gauche, le tram et avons marché…Oh que cette ville est épuisante mais tellement impressionnante! Une chose est sûre : à Hong Kong, nous n’avons pas perdu notre temps.

P1000877P1000969P1000820

Posté par betch à 17:07 - Carnet de route - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

04 novembre 2008

...la THAILANDE

Un point sur la Thaïlande

P1000120

Point budget

Nous avons dépensé 63800 Baths . Si l’on s’en tient à 1 € = 47 baths (car celui-ci est descendu à 43 baths durant notre séjour ), nous avons respecté notre budget prévisionnel de 1400€ (frais appareil photo et scooter compris). Nous sommes donc satisfaits.

Point transport

Bus : 33h30

Bâteau : 10h30

Train : 5h00

Scooter : 4h00

Taxi : 3h30

Touk-touk : 1h00

Point impression

Le négatif :

- euh…….en fait, nous n’en trouvons pas mis à part nos quelques mésaventures matérielles

Le positif:

- la gentillesse exotique et acceuillante des thaïlandais.

- le séjour sur l’île de Kho Pha Ngan très relaxant

- la facilité pour se déplacer et en plus à des tarifs bon marché

- la ville de Bangkok (on trouve tout ce qu’on veut même si des fois ça ne sert à rien.)

- les "fried noodles" et les french toast (pain perdu qu'Alex noyait de miel) pour le petit déj et toute la cuisine thailande délicieuse même si parfois épicée

- le match de boxe thaï

- une bonne météo malgrè de chaudes averses

- de jolis paysages même si nous n'en avons vu qu'une infime partie

- un fou rire d'une demi-heure dans un touk touk déjanté

Posté par betch à 10:48 - Un point sur ... - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

03 novembre 2008

Comme des détectives !

Après notre repos réparateur sur l’île de Kho Pha Ngan, nous nous sommes replonges dans la vie active, à Bangkok. Notre planning de la semaine est bien chargé . Nous entamons une enquête sur la vie sociale des thaïlandais.

Lundi :

Les Thaîlandais ont-ils la possibilité de voyager facilement dans d’autres pays ?

Pour se faire, nous nous confrontons à la réalisation d’un visa pour la Chine. En 5 jours, il est possible d’avoir le visa sans même se rendre à l’ambassade de Chine. Cette facilité d’obtention nous épate car nous nous souvenons combien c’était difficile en France.

Mardi :

Les Thaîlandais prennent-ils le temps de libérer leur tension après le travail ?

Pour répondre à nos interrogations, nous flânons une bonne partie de la journée au parc Lumpini, le plus grand de la ville. L’ambiance y est fort sympathique et assez calme la journée. Nous pique niquons près du lac. L’endroit est tellement tranquille que nous nous demandons où sont passés les Thaïlandais. Nous tentons de monter dans un très grand building afin d’observer de haut à quoi ils passent leur temps mais l’accès nous est refusé. Je pense que les gardes au niveau des ascenseurs ont cru que nous étions des touristes avec nos shorts, marcels, baskets et lunettes de soleil. Pourtant, cet uniforme de travail nous sert juste à mieux intégrer la foule. Nous retournons alors au parc et à la tombée du jour, vers 18 h, le changement est radical. Des citadins affluent de tous les côtés avec leur tenue de sport.

Nous nous assimilons à leur coutume tardive. Il s’avère que les hommes font en moyenne 2 tours de parc avant de perdre haleine et de nager dans un bain de sueur. Les femmes quant à elles, un leur suffit mais elles enchainent avec des cours de pseudo gym tonic libre. Elles se déhanchent, vraiment très nombreuses, au rythme de musique Barbie. Je pense que les grands panneaux publicitaires affichant des femmes splendides en bikini que l’on aperçoit du parc les motivent.

Pas de doute, c’est comme cela qu’ils évacuent leur stress quotidien.

En fin de journée, du haut d’une tour touristique ( notre déguisement les a convaincu cette fois), nous comprenons davantage le surmenage des habitants. Des millions de lumières scintillent et bougent encore dans tous les sens. C’est épuisement beau !

Mercredi :

Quel sont les phénomènes de mode qui existent à Bangkok?

P1000488Nous enquêtons chacun auprès d’une catégorie de population différente. Alex a eu les informations les plus représentatives. Un pourcentage important de la tranche d’âge 30-35 ans se fait tatouer toutes sortes de motifs qui va de leur petit nom sur un poignet au dragon qui fait tout leur dos. Alex, non pas sans appréhension mais à fond dans son rôle d’enquêteur, a souhaité vivre cette pratique. Désormais, une magnifique carpe koi le démarque à jamais des autres. Certains thaïs sont même impressionnés par cette nouvelle fashion victime. Alex est vraiment satisfait du résultat.

Jeudi :

La mousson représente t -elle un handicap au mode de vie de la population ?

P1000525Pour savoir, nous sommes sortis par temps de pluie. Quand il pleut ici, ce n’est pas de notre petit crachin du Nord dont il s’agit mais de draches carabinées. Elles peuvent durer 5 mns comme une bonne partie de la journée. Sans aucun doute, ils sont habitués à ce temps. Ca ne les a pas empêche de manifester en étant même très nombreux. Chacun se camoufle comme il peut : parapluie, sac plastique, chapeau, impeP1000582r…Les vendeurs à la sauvette font de leur mieux également. Il est alors possible de manger autre chose que de la soupe…Et puis, le soir, quand ils en ont trop marre, ils sembleraient que les thailandais s’abritent à l’intérieur d’un stade de boxe pour voir autre chose que des poules mouillées. Ils encouragent leur coq de combat favori en espérant qu’il plumera son adversaire sur le champs. Les paris sont lancés, ils n’ont pas le droit a l’erreur. Lorsque leur champion national se fait battre en 2 rounds, ils s’en vont cacher leur chagrin sous les flots. Nous, nous assistons aux 10 matchs tellement nous baignons dans l’admiration pour ce sport. Nous remarquons, par ailleurs, que les journées mouillées ne changent en rien au fait que chacun s’endorme bien au sec sous un ventilo comme chaque soir.

Vendredi :

Nous prenons un repos hebdomadaire car sur ce qui est de l’amplitude de travail, nous en connaissons déjà long sur le malheureux décalage horaire qu’il y a entre ces bosseurs et nous.

Week-end

La campagne thaïlandaise est elle plus tranquille que la ville ?

P1000661P1000642Nous finissons nos statistiques sur un endroit très prisé des citadins pour se ressourcer : le parc national Khao Yai à 200 kms de BKK. A ce stade de l’enquête, l’observation est finie. Nous nous rendons directement sur le terrain. Avec un petit groupe et un guide, nous pénétrons doucement la jungle pour pouvoir approcher ses occupants. Nous sommes à l’affut du moindre signe d’un être vivant pour pouvoir le rencontrer et l’interviewer. Nous entendons chanter, siffler et faire des tas d’autres bruits dans la nature, comme si elle était elle aussi surpeuplée mais nous ne croiserons finalement que peu d’habitants. P1000682

P1000713Le premier est Mr Serpent mais nous obtenons peu de chose de lui. Il est assez fuyant. Le deuxième est Mr Scorpion. Avec celui-ci, c’est nous qui coupons court à la conversation. Ce casanier ne nous inspire pas confiance. Après une photo, nous le laissons repartir dans son trou. Ensuite, Mr Iguane nous accueille tranquillement dans son univers. Il aime ce coin de nature et ne bouge presque pas de chez lui. Près de la magnifique chute d’eau, vit une communauté de Papillon qui se distinguent entre eux grâce à leurs couleurs originales. La famille Singe a un mode de vie plutôt cool loin de tout stress. Elle est même parfois un peu trop familière. Notre seul regret est de ne pas avoir trouvé la caravane des Elephant. Nous avons pourtant traversé le parc en jeep à la recherche de ces nomades qui font la  renommée de ce parc mais en vain. Nous n’avons eu droit qu’aux traces laissées par leur passage. P1000658

P1000676P1000686

Quoiqu’il en soit, ce Week-End loin des foules a été riche à souhait.

P1000742

Heure supplémentaire

Le traditionnel est-il encore d’actualité ?

La veille de partir, nous avons fait une heure de massage thaïlandais afin de savoir si  celui-ci est digne de ce pays. Il est parvenu à nous détendre. Nous étions vraiment tendus par cette lourde semaine de stress

P1000794

Si la parution de nos résultats vous a semblé longue c’est parce que le rassemblement de toutes nos données a nécessité un travail conséquent. Nous nous excusons de ce retard.

Posté par betch à 17:09 - Carnet de route - Commentaires [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1